Lu dans Le Parisien cette semaine, un article visiblement bidonné par un journaliste qui a dû confondre le salon de l'agriculture et le marché du terroir.

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Comme les quelques senlisiens qui se sont rendus à ce marché, nous cherchons encore les lapins et volailles vivantes par exemple.

Voilà un exemple (un de plus), où un journal normalement sérieux reprend sans aucune vérification des déclarations et communiqués de presse. 

Encore récemment dans un article sur la suppression d'un juge d'instruction à Senlis, le journaliste fait l'amalgame avec les affaires de la ville et des affaires criminelles, en montrant une photo laissant supposer que les dossiers empilés concernent ce dossier et les sept personnes mises en examen.

A la suite du conseil, Le Parisien reprend une fois de plus des affirmations fausses relatives au déficit de 2009 (qui n'a jamais existé) ainsi que l'information selon laquelle  la ville avait été mise sous tutelle en raison du déficit, ce qui est une nouvelle fois une erreur, la raison étant l'absence de vote du budget.

En revanche, le groupe Aimer Senlis attend toujours la publication d'un droit de réponse.

Ce marché avait connu un grand succès lors de son lancement par JC CANTER et son équipe avant de péricliter. Ce marché est une réelle bonne idée mais doit s'accompagner d'une bonne communication et d'animations.

Entendu lors de ce marché une réflexion d'un membre d'une association de quartier qui laisse perplexe.

"la ville nous a demandé de revenir" .... Pourquoi on vous avait demandé de partir ? Pourquoi étiez vous donc partis?

Revenons à nos moutons..une chose est vraie pour rester sur une note animalière, lors de ce marché qui ne cassait pas trois pattes à un canard, il n'y avait pas un chat.

Dommage, la ville devrait investir pour relancer ce marché pour attirer "les parisiens"....qui viendraient peut-être eux....

lfds